Les 10 critères d’un coaching réussi

Tout coaching est une conversation en face à face centrée sur la performance. Un coaching réussi satisfait aux critères suivants :

I. Le coaching réussi entraîne un changement positif dans la performance.

  • La résolution des problèmes pouvant nuire à la performance.
  • Une meilleure compréhension de la culture de l’entreprise, de ses objectifs et de ses valeurs, et des occasions de poursuivre sa carrière.
  • Le développement de la compétence continu chez le collaborateur.
  • Un niveau de performance élevé et une motivation à réaliser son plein potentiel.

II. Le coaching réussi suscite ou renouvelle l’engagement du collaborateur à améliorer et maintenir une performance de qualité supérieure.

Le coaching réussi installe les bases sur lesquelles se bâtit l’engagement :

  • la clarté
  • la compétence
  • l’influence
  • l’appréciation.

III. Le coaching réussi établit ou maintient une relation de travail positive entre le leader et le collaborateur.

Le leader atteint et maintient, avec son collaborateur, la confiance qui leur permet à tous deux de se concentrer sur le travail.

IV.  Le coaching réussi est interactif.

Dans les conversations de coaching réussies, le leader fait pleinement participer son collaborateur à la communication, l’exploration et la découverte réciproques.

Le leader et le collaborateur apportent tous deux leur connaissance particulière des tâches, leurs intuitions, leurs besoins personnels, leurs perceptions, leur attentes et leurs compétences techniques utiles dans la résolution de problèmes.

V.  Le coaching réussi manifeste du respect.Le coaching tire le meilleur parti de ce que les deux savent. La tâche du leader consiste à utiliser ces deux sources d’information.

Le collaborateur ressent du respect face au leader lorsque ce dernier l’encourage à donner ses opinions, à fournir des données, à discuter franchement et même à lui présenter des objections.

Manifester le respect envers son collaborateur en tant que personne est un élément essentiel de toute conversation de coaching, si l’on veut qu’elle améliore la performance et accroisse l’engagement.

Un coach n’a aucun intérêt à provoquer de la résistance, du ressentiment ou à bloquer la circulation de l’information.

VI.  Le coaching réussi se concentre sur les problèmes.

Le travail du leader est de gérer la performance. Un problème de performance n’est pas nécessairement quelque chose de négatif. C’est seulement la différence entre ce qui est et ce qu’on souhaite.

Dans un coaching réussi, le leader reste centré sur ce

qui peut être décrit objectivement  : des plans, les actions, des événements, des données, etc. Son objectif est d’améliorer la performance, et non de corriger les gens. Le leader doit s’efforcer d’utiliser des termes décrivant des comportements précis et directement reliés aux objectifs de la conversation.

VII.  Le coaching réussi est orienté vers le changement.

Tout leader qui réussit concentre son coaching sur ce qu’il peut changer ou améliorer. On utilise le passé seulement pour aider ses collaborateurs à comprendre comment améliorer l’avenir.

Dans un entretien de coaching on évite toute communication qui amène le collaborateur à se mettre sur la défensive, à se sentir coupable ou à perdre confiance. Le but du coaching n’est pas d’amener son collaborateur à désespérer de ses lacunes mais de trouver des façons précises d’améliorer sa performance.

Exemples :

« Pourquoi es-tu en retard ? » invite le collaborateur à se mettre sur la défensive et à trouver des excuses.

« J’ai besoin que tu sois ici à temps pour répondre au téléphone » invite au changement.

« Tu fais encore des erreurs dont on a parlé la dernière fois » concentre le collaborateur sur l’échec.

« Voyons ce que tu as fait depuis notre dernière conversation et indique-moi à ton avis, de quelle aide tu as encore besoin » aiguille le collaborateur vers la réussite.

VIII.  Le coaching réussi est structuré.

Les procédés de coaching passent par une série d’étapes interdépendantes. Les conversations non structurées ne suivent pas d’étapes spécifiques. Une erreur courante chez les leaders est de commencer à résoudre un problème avant d’avoir rassemblé suffisamment d’informations pour comprendre la situation. Une autre erreur consiste à donner, à propos d’une action ou d’une opération, de l’information inutile.

IX.  Le coaching réussi suit un procédé identifiable.

Le coach réussi précise, examine, révise et évalue les résultats à l’aide d’une série d’interventions de résolution de problèmes formelles et informelles. C’est par ces interventions qu’il contrôle directement et influence son collaborateur.

Le leader ne peut pas contrôler les sujets et le contenu d’une conversation, mais il peut contrôler un processus auquel son collaborateur participe de bon gré.

Le terme processus décrit une conversation qui :

  • a au moins un objectif ,
  • franchit certaines étapes structurées et organisées.

X. Un coaching requiert l’usage de techniques précises de communication.

Un coaching réussi repose sur :

  • l’usage de techniques particulières de communica­tion,
  • un résultat qui est satisfaisant pour toutes les per­sonnes concernées.

Les résultats désirés se produisent plus régulièrement dans le coaching quand le leader se concentre sur l’évolu­tion plus que sur le contenu de la conversation de coaching. Être un coach efficace dépend de la capacité de créer et de gérer le procédé de coaching

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